Andrea Polli

Andrea Polli, Particle Falls, public art installation, 2015

« La respiration est le berceau du rythme. » — Rainer Maria Rilke

Intitulée Particle Falls, L’installation interactive d’Andrea Polli permet au visiteur d’appréhender la pollution atmosphérique. L’artiste américaine détecte, à l’aide de capteurs, les fluctuations du taux de particules fines dans l’air. La cascade bleue qu’elle projette sur un immeuble devient plus ou moins dense en fonction du niveau de pollution enregistré. Une façon d’illustrer une problématique certes invisible à l’oeil nu mais dont l’impact est non négligeable sur la santé publique. Comme elle l’explique: « L'air est invisible. On ne peut pas vraiment le voir, le toucher, savoir qu'il existe. »

Copyright © 2024, Zoé Schreiber

View on Instagram

—

FEATURED IN:

—

READ ALSO

Ray Parker

Ray Parker, Untitled, oil paint on canvas, 177,8 x 180cm, 1959. Image courtesy Tate

View on Instagram

—

READ ALSO:

December 15, 2020 / Zoé Schreiber

 

Wolfgang Laib

Wolfgang Laib, Pollen from Hazelnut, MoMA Museum of Modern Art, 2013. Image courtesy the artist and Sperone Westwater, Thaddaeus Ropac, Buchmann Galerie

« La plus grande révélation est le silence. » — Lao-Tseu

L’artiste allemand Wolfgang Laib (1950-) utilise des matériaux naturels tels le pollen, la cire d'abeille, le riz ou le lait. À la fois méditatives et spirituelles, ses sculptures et installations sont des invitations à la contemplation. Médecin de formation, influencé par la philosophie orientale, sa réflexion s’articule autour de questions métaphysiques et interroge la place de l’homme dans la nature et l’environnement. Depuis 1977, il recueille chaque année des particules de pollen qu’il conserve dans des bocaux. Fruits de ce rituel, les échantillons récoltés forment une poudre radieuse qu’il offre à notre regard comme s’il s’agissait de pigments. « La beauté ne me fait pas peur. »

Copyright © 2024, Zoé Schreiber

View on Instagram

—

FEATURED IN:

Susan Rothenberg

Susan Rothenberg, Cabin Fever, 1976. Image courtesy Susan Rothenberg Estate, Sperone Westwater and Gray Gallery

« Le cheval est un bon maître, non seulement pour le corps mais aussi pour l'esprit et le cœur. »  — Xénophon

C’est entre 1974 et 1977 que l’artiste américaine Susan Rothenberg (1945-2020) crée sa série emblématique à l’effigie de chevaux. Ses silhouettes équestres, dépeintes en mouvement ou à l’arrêt, sont dépouillées de tout détail. Seuls le contour et l’ombre du cheval sont définis et ce sont les touches successives de pinceau qui lui confèrent sa prestance. Spectrale, la série de tableaux évoque l’art rupestre et les animaux représentés semblent flotter hors du temps. Comme elle l’explique: « Cette image d'un cheval est chargée émotionnellement. Quand les gens regardent l'image d'un cheval, ils y associent puissance, mouvement, pesanteur. C’est un être vivant. »

Copyright © 2024, Zoé Schreiber

View on Instagram

—

FEATURED IN: