Ursula Von Rydingsvard
Ursula Von Rydingsvard RIP (1942-2026), Luba, cedar graphite and cast bronze, 538,5 x 353,1 x 223,5 cm, 2010. Image courtesy the artist and Storm King Art Center
Ursula Von Rydingsvard RIP (1942-2026), Luba, cedar graphite and cast bronze, 538,5 x 353,1 x 223,5 cm, 2010. Image courtesy the artist and Storm King Art Center
Lee Krasner, Comet, oil on canvas, 117,8 x 218,4 cm, 1966-70. Image courtesy Pollock-Krasner Foundation and Gagosian
Stephen Bron, Toad in Dry Leaves, oil on linen, 32 x 24 inches, 2025. Image courtesy the artist and Tibor de Nagy,
Albert Merola Gallery
« On ne juge pas un crapaud à le voir sauter… » — proverbe québécois
Le rythme des saisons constitue l’une des sources d’inspiration du peintre américain Stephen Bron. À l’instar des concertos de Vivaldi, ses tableaux décrivent la partition du printemps, de l’été, de l’automne et de l’hiver. Il nous donne à voir des détails observés lors de ses promenades, un crapaud qui se promène sur un tapis de feuilles mortes, la neige qui fond, le ruissellement d’un cours d’eau, les racines exposées d’un arbre… Ses nus masculins imaginent un retour à “l’état de nature” en harmonie avec l’environnement. La facture souple de son coup de pinceau semble évoquer le caractère évasif de l’expérience et du souvenir. Pour citer Henri David Thoreau: « Voir et regarder le monde exige de l'attention et d'avoir une réelle capacité à s'émerveiller. Il faut prendre le temps de regarder et d'analyser ce que nous voyons, puis de laisser monter en nous l'admiration. »
Copyright © 2026 Zoé Schreiber
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June 28, 2024 / Zoé Schreiber
Brooklin A. Soumahoro, Untitled (Window, BLK/BLE/WHT, 1.26), oil on linen, 193 x 182,9 cm, 2026. Image courtesy the artist and Mennour, Rodolphe Janssen, Ghebaly
« Sur quels mondes les Windows de Brooklin A. Soumahoro ouvrent-elles? » — Marjolaine Lévy
Les abstractions géométriques de Brooklin A. Soumahoro offrent au regard un assemblage de lignes, de formes et de couleurs qui semblent littéralement vibrer à la surface de la toile. Né à Paris, domicilié à Los Angeles, ses touches de peinture sont à la fois précises et rigoureuses. L’artiste s’appuie sur un référent multiculturel et s’inspire tant de la musique et de la notion de fréquence sonore que de la tradition du motif et de l’histoire de l’art. Répétitions, permutations et variations lui permettent d’invoquer un rythme qui joue sur l’instabilité et l’illusion du mouvement afin de créer un espace pictural contemplatif qui semble converger ou diverger, se dilater ou se réfracter. Ses tableaux évoquent métaphoriquement un portail, un seuil, une invitation à franchir un cap…
Copyright © 2026 Zoé Schreiber
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