May 25, 2021 / Zoé Schreiber
Narbi Price
Narbi Price, Untitled (Bench) 2, watercolour on paper, 2020. From the Lockdown Paintings series. Image courtesy the artist
Narbi Price, Untitled (Bench) 2, watercolour on paper, 2020. From the Lockdown Paintings series. Image courtesy the artist
May 25, 2021 / Zoé Schreiber
Zineb Sedira, Broken Lens II, c-print, 80x120cm, 2011. Image courtesy the artist and galerie Kamel Mennour
Une lentille de Fresnel au verre fracturé, le système optique endommagé d’un phare de signalisation marine…
La pratique artistique de Zineb Sedira (1963-) s’inscrit à la croisée de son histoire personnelle et de la Grande Histoire. Née à Paris au lendemain de l’indépendance de l’Algérie, l’artiste plasticienne, aujourd’hui installée à Londres, met en exergue dans ses oeuvres polymorphes une réflexion sur l’identité, la mémoire, la narration et la transmission entre générations, sur le déplacement et le leg de l’histoire coloniale et postcoloniale. Documents et images d’archives émaillent souvent les vidéos, installations et photographies de celle qui représentera la France à la 59e Biennale de Venise. Selon ses propres mots: « pour parler du politique, il faut parler du personnel. »
Copyright © 2022, Zoé Schreiber
Martial Raysse, High voltage painting, cut-out photograph, ink, acrylic, fluorescent paint, flocking powder and neon light on canvas, 15.5 x 31 x 4.5cm, 1965. Stedelijk Museum
« Le visage est le miroir du coeur… »
Nobuyoshi Araki, from the series Shakyō rōjin Nikki (Diary of a Photo Mad Old Man), 2011
« Mon propre souvenir est capturé au moment même où je prends la photo. C’est finalement l’appareil photo qui me sert de mémoire. » — Nobuyoshi Araki