Kiki Smith, Monnaie de Paris

Après Thomas Schütte, c’est au tour de Kiki Smith d’investir l’Hôtel de la Monnaie de Paris. Le musée du 11 Conti accueille en ses murs l’artiste américaine de renommée internationale et lui offre sa première exposition personnelle dans une institution française.

Ni thématique ni chronologique, le parcours inédit se déploie sur plusieurs étages et réunit une centaine d’oeuvres des années 80 à nos jours.

Untitled III (Upside-Down Body with Beads) (1993) – Kiki Smith© Ellen Page Wilson / Kiki Smith, courtesy Pace Gallery

Untitled III (Upside-Down Body with Beads) (1993) – Kiki Smith

© Ellen Page Wilson / Kiki Smith, courtesy Pace Gallery

Artiste engagée, Kiki Smith (1954-) s’intéresse très vite au rôle social, culturel et politique des femmes dans la société et, en développant une pratique artistique à la fois éclectique et singulière, elle s’impose aujourd'hui comme l’une des plasticiennes féministes les plus importantes de sa génération. Artiste pluridisciplinaire s’il en est (peintures, dessins, gravures, textiles, installations et photographies...), ce sont ses sculptures allégoriques qui la rendent célèbre. Dans son travail, elle utilise une multitude de matériaux et de techniques (bronze, verre, papier, plâtre, cire…). Ses oeuvres figuratives au caractère hautement symbolique illustrent la symbiose entre le corps humain, le monde naturel et végétal et le cosmos. Son univers spirituel est peuplé de figures féminines, d’astres et de plantes; son bestiaire se compose de loups et de lions, de serpents et d’oiseaux.

Kiki Smith, Sainte Geneviève (1999) © Gene Ogami/Courtesy Shoshana Wayne Gallery

Kiki Smith, Sainte Geneviève (1999) © Gene Ogami/Courtesy Shoshana Wayne Gallery

Kiki Smith valorise les savoir-faire traditionnels et les arts décoratifs, populaires ou oubliés. Les planches anatomiques, l’art celtique et médiéval (La Tapisserie de l’Apocalypse à Angers et le retable d’Issenheim à Colmar notamment) l’inspirent. Comme elle le disait lors d’une émission sur les Femmes Artistes (Arte, 2017), Magdalena Abakanowicz, Ursula von Rydingsvard et Marisol Escobar pour ne citer qu’elles figureraient dans son “musée imaginaire”.

Une sculpture d’une Alice (au pays des merveilles) nous accueille dans la cour et donne le ton à la rétrospective. Kiki Smith revisite les contes et les légendes qui ont bercé son enfance (contes de Lewis Carrol, des frères Grimm et de Charles Perrault) et propose son interprétation de récits bibliques, de mythes ou d’archétypes issus de notre imaginaire collectif. 

L’exposition s’ouvre, dans un des premiers salons, sur une scène bucolique: des jeunes filles assoupies sur le sol en damier, accompagnées de leurs moutons-anges gardiens.

Les oeuvres présentées dans les vitrines avoisinantes mettent en exergue l’intérêt de l’artiste pour la bestialité, “l’intérieur, l’intime, la réalité crue qui rebute et fascine à la fois.” On y trouve des statuettes de créatures chimériques, mi-femmes mi-bêtes, et d’autres sculptures à l’effigie de différents organes. 

Kiki Smith, Woman with Wolf (2003)

Kiki Smith, Woman with Wolf (2003)

Le corps, la maladie, la blessure, la vulnérabilité, la mort sont des thématiques qui lui sont chères. Dans les salles suivantes, le corps humain viscéral, fragmenté, morcelé voire écorché qu’elle offre à notre regard est très loin de la représentation érotique classique. Kiki Smith examine ce dénominateur commun qu’est notre corps et s’intéresse aux fluides qu’il sécrète, à la peau et au système reproductif et donne à voir la vulnérabilité de la chair. “Toute l’histoire du monde réside dans votre corps” explique Kiki Smith, “je pense que j’ai choisi le corps comme sujet [dans mon travail], non pas consciemment, mais parce que c’est la seule chose que nous partageons tous; nous en avons notre expérience propre et authentique.” 

Kiki Smith, Virgin Mary (1992)© Ellen Page Wilson / Kiki Smith, courtesy Pace Gallery

Kiki Smith, Virgin Mary (1992)

© Ellen Page Wilson / Kiki Smith, courtesy Pace Gallery

La sorcière est aussi une figure récurrente dans son œuvre et son monument commémorant les chasses aux sorcières meuble l’un des salons (Pyre Woman Kneeling, 2002). Pour citer la journaliste et essayiste Mona Chollet, la sorcière "incarne la femme affranchie de toutes les dominations, de toutes les limitations; elle est un idéal vers lequel tendre, elle montre la voie”. “La sorcière est un condensé de tout ce qui dérange chez les femmes.” 

Kiki Smith, Pyre Woman Kneeling, 2002

Kiki Smith, Pyre Woman Kneeling, 2002


La visite permet de découvrir des oeuvres emblématiques telles Untitled, 1995, et Rapture, 2001, où l’artiste réinterprète tour à tour l’iconographie de la crucifixion et l’histoire du Petit Chaperon rouge et de sainte Geneviève, la sainte patronne de Paris à qui la légende attribue la domestication du loup. Entre 2012-2017, elle réalise une série de douze tapisseries, et cinq d'entre elles garnissent les murs d'un des luxueux salons.

C’est un univers insolite, à la fois fascinant et dérangeant, que nous dévoile Kiki Smith, un univers qui, pour citer la réalisatrice Claudia Müller “explore la vulnérabilité des corps, subvertit la représentation traditionnellement érotisée du féminin et investit le monde de l'enfance d'une inquiétante étrangeté”.

Melancholia (1999) – Kiki Smith© Ellen Page Wilson / Kiki Smith, courtesy Pace Gallery

Melancholia (1999) – Kiki Smith

© Ellen Page Wilson / Kiki Smith, courtesy Pace Gallery

Kiki Smith est également mise à l’honneur par le Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée à La Louvière qui lui offre sa première exposition personnelle en Belgique. Intitulée Entre Chien et Loup / In the Twilight, l’exposition présente plus de 100 estampes, sculptures, dessins.

  • Kiki Smith, 11 Conti-Monnaie de Paris, 11 Quai de Conti, 75006 Paris, France. Jusqu’au 9 février 2020.

  • Kiki Smith, Entre chien et loup / In the Twilight, Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée, Rue des Amours, 10, 7100 La Louvière, Belgique. Jusqu’au 23 février 2020.

  • Kiki Smith: I am a Wanderer, Museum of Modern Art Oxford, 30 Pembroke St, Oxford OX1 1BP, Royaume-Uni. Jusqu’au 19 janvier 2020.

  • Kiki Smith, Compass, Galleria Continua, Via del Castello, 11, 53037 San Gimignano SI, Italie. Jusqu’au 6 janvier 2020.



Copyright © 2019, Zoé Schreiber

Matthew Porter

En offrant au photographe américain Matthew Porter (né en Pennsylvanie en 1975 et new-yorkais d’adoption) sa première exposition personnelle en Belgique, la galerie Baronian Xippas nous invite à déambuler dans l’univers d’un artiste protéiforme. 

Intitulée Scenic, l’exposition se déploie dans les deux espaces de la galerie et met en lumière comment l’artiste repousse les limites du médium photographique à l’ère numérique. Son processus créatif s’articule autour de deux axes principaux: la recherche de stratégies narratives d’une part et l’expérimentation formelle des relations à l’espace et à la composition d’autre part. Il navigue librement entre la photographie argentique et numérique, le noir et blanc et la couleur, la figuration et l’abstraction.

Différentes facettes de son travail sont offertes à notre regard. Dans l’espace rue Isidore Verheyden, les paysages urbains se présentent sous un jour inattendu qui capte aussitôt l’intérêt et pique la curiosité... Les rues de San Francisco et de Los Angeles se métamorphosent sous nos yeux en rampes de lancement d'où décollent des voitures vintage, des bolides figés en plein air qui semblent suspendus en lévitation dans le ciel crépusculaire d’une ville endormie ou sur le point de s’éveiller. Les ”voitures volantes” de Matthew Porter, tout droit sorties de scènes mythiques de courses-poursuites de Starsky et Hutch ou du lieutenant-détective Bullit, rendent hommage au septième art et capturent l’état d’esprit et l’excitation que peut procurer la conduite d’une Mustang ou de toute autre voiture-phare des séries télévisées et des films des années 70-80. Point d’acteurs ni de repérage hollywoodien pour préparer le tournage... Les “muscle cars” que Matthew Porter met en scène dans ses images à l’esthétique pop et décalée, sont des voitures miniatures, des modèles réduits suspendus à un fil tels des marionnettes qu’il intègre ensuite numériquement dans des photographies de paysages urbains réalisées à la chambre photographique. Le vrombissement des bolides qui s’élancent dans le ciel est le fruit de photomontages. A l’instar des autres photographies à découvrir dans l’exposition, la subtilité du travail de post-production rend difficile de discerner la prise de vue spontanée de la mise en scène et de démêler la réalité de l’artifice, le “vrai” du “faux”.

Trois tirages emblématiques de "voitures volantes” côtoient les images d’une série inédite. Directement en prise avec l’actualité, les nouveaux clichés "réfutent l'atmosphère désinvolte et l’iconographie nostalgique de la série des voitures volantes”. On y croise des passants, des feux de signalisation, des femmes au téléphone… Ici, des oiseaux se reposent sur un lampadaire tandis que là, un piéton se promène à la lisière du cadre. 

Si les voitures volantes racontent la nostalgie et le rêve de liberté, de vitesse et de puissance qu’incarnent les cabriolets retro, la nouvelle série illustre la période difficile que nous traversons. Les images de "murs, de clôtures et de fils barbelés (…) font partie de notre cycle médiatique à l’heure du débat sur l’immigration et la crise migratoire à la frontière sud des États-Unis”, pour citer l'artiste. Certaines images, plus construites que d'autres, font penser à des dessins ou à des collages. Les oeuvres sont exposées comme autant d’arrêts sur images visant à créer une trame narrative évocatrice.

Scenic, Matthew Porter, galerie Baronian Xippas, exhibition view (33 rue de la Concorde), on view until 2 November 2019. Image courtesy Baronian Xippas

Scenic, Matthew Porter, galerie Baronian Xippas, exhibition view (33 rue de la Concorde), on view until 2 November 2019. Image courtesy Baronian Xippas

Une démarche similaire est mise en exergue dans une autre série d’images présentée dans l’espace rue de la Concorde. Matthew Porter y recrée un lieu fictif niché au milieu d’une nature luxuriante. Le ciel est sillonné d'avions et les habitations en forme d’igloo du Cap Romano semblent surgir ou s’enfoncer dans la mer. Rares sont les personnages et, à l’instar de la silhouette d’un homme qui plane comme par magie dans le ciel au dessus d’un navire de charge, certains détails insolites ne se révèlent que si l’on se rapproche de l'œuvre.

Les autres séries exposées illustrent ses recherches formelles. Dans deux tirages couleur de grand format, il emploie des procédés propres à la photographie argentique (superpositions, surexpositions, fuites de lumière) pour créer ses “tableaux” photographiques abstraits.

Enfin, dans un ensemble de photographies en noir et blanc, il documente et sublime les matériaux inutilisés qui jonchent le sol de l’atelier de sculpture de son père. Il dispose les différents fragments et crée ainsi des compositions contrastées inspirées du cubisme. L’angle de prise de vue rappelle celui d’une photographie aérienne et les matériaux les plus prosaïques se transforment en “topographies” architecturales…

Le corpus d'images que nous propose la Galerie Baronian Xippas illustre comment Matthew Porter interroge le médium photographique et comment son langage oscille entre poésie et fiction du réel.




Scenic - Matthew Porter, Galerie Baronian Xippas, 2 rue Isidore Verheyden & 33 rue de la Concorde. Jusqu’au 2 novembre 2019.

Voir sur Instagram

Copyright © 2019, Zoé Schreiber


LIRE AUSSI:

July 28, 2020 / Zoé Schreiber

July 2, 2020 / Zoé Schreiber

 

Lynette Yiadom-Boakye, ’A Mind for Moonlight’, Corvi-Mora, Londres

La qualité des œuvres présentées dans le cadre du Pavillon du Ghana a fait l’unanimité à la 58e Biennale de Venise. Pour sa première participation à cette manifestation artistique incontournable, le Ghana a mis à contribution des artistes vivant dans le pays et ceux issus de la diaspora. Parmi les six artistes exposés, Lynette Yiadom-Boakye, la peintre et écrivaine britannique nominée au prestigieux Turner Prize en 2013. Ses toutes dernières toiles sont à découvrir à la galerie Corvi-Mora à Londres. Si d’aventure vous deviez vous rendre dans la capitale anglaise pour les foires Frieze London, Frieze Masters ou 1-54 Contemporary African Art Fair, une visite hors des sentiers battus vaut le détour.

Lynette Yiadom-Boakye, ‘A Mind for Moonlight’, Corvi-Mora, London. Image courtesy Corvi-Mora, London.

Lynette Yiadom-Boakye, ‘A Mind for Moonlight’, Corvi-Mora, London. Image courtesy Corvi-Mora, London.

Née à Londres de parents ghanéens en 1977, Lynette Yiadom-Boakye est l’une des artistes majeures de la peinture figurative contemporaine. Connue pour ses portraits à la fois intemporels et régaliens, l’artiste plasticienne cite volontiers John Singer Sargent, Manet ou encore Walter Sickert parmi les peintres qui l’inspirent. A l’instar de ses contemporains, l’américain Kehinde Wiley et la nigériane, Njideka Akunyili Crosby, sa pratique artistique s’inscrit dans une relecture de l’histoire de l’art à l’aune de l’exclusion et de la marginalisation des noirs dans la peinture occidentale.

Les “suggestions de personnes” qui jalonnent son œuvre sont le fruit de son imagination. Elle se nourrit d’images trouvées, de dessins et de ses souvenirs pour construire en l’espace d’une journée l’un de ses portraits “alla prima”. Cette démarche lui permet de traduire l’essence de ses personnages fictifs et de capturer la fugacité de l’instant. La part d’improvisation inhérente à son processus créatif se décèle dans le rythme saccadé de ses touches de peinture et dans l’abstraction des arrière-plans à peine esquissés. Peu ou pas d’indices pour éclairer le spectateur qui est de ce fait invité à compléter la narration et à imaginer la vie de celui où de celle que Lynette Yiadom-Boakye lui présente. La couleur est au cœur de son travail et en travaillant par aplats successifs, le rendu de la peau de ses sujets laisse transparaître une multitude de nuances et de contrastes chromatiques. Ses toiles évocatrices sont à la fois sombres et lumineuses et ses coups de pinceaux expressionnistes évoquent une ambiance théâtrale qui confère à ses personnages une réelle présence.

La plupart d’entre eux sont noirs parce que, comme elle l’explique: “Ce serait beaucoup plus étrange, je crois, si mes sujets étaient Blancs. Pour moi, ce sentiment d’une sorte de normalité n’est pas nécessairement une célébration, c’est davantage une conception générale de la normalité. C’est un geste politique. Nous sommes habitués à regarder des portraits de Blancs dans la peinture.

L’exposition à la galerie Corvi-Mora s’intitule A Mind for Moonlight et permet de découvrir douze des œuvres les plus récentes de l’artiste plasticienne. Les toiles de grand format sont accrochées relativement bas de telle sorte à nous donner l’impression que les hommes et les femmes que l’on croise nous observent et nous regardent droit dans les yeux. Impossible de ne pas se demander qui ils sont, ce qu’ils font, voire ce qu’ils pensent.

Lynette Yiadom-Boakye, ‘A Mind for Moonlight’, Corvi-Mora, London. Image courtesy Corvi-Mora, London.

Lynette Yiadom-Boakye, ‘A Mind for Moonlight’, Corvi-Mora, London. Image courtesy Corvi-Mora, London.

Comme à l’accoutumée dans l’œuvre de Lynette Yiadom-Boakye, chaque tableau est à “lire” comme une nouvelle rédigée au pinceau et l’accrochage nous encourage à chercher le fil conducteur entre les toiles présentées. Pas de personnages secondaires à l’horizon. Chacun des sujets est l’acteur de sa propre vie. Il existe dans toute sa singularité et tient la vedette dans le tableau. Il ne se voit pas en haut de l'affiche, il y est déjà. Comme elle l’explique: “Bien qu'ils ne soient pas réels, j’ai le sentiment de les connaître. Ils sont investis d'un pouvoir qui leur est propre; ils ont une résonance - quelque chose d'emphatique et d'un autre monde. Je les admire pour leur force, leur force morale. S’ils étaient pathétiques, ils ne figureraient pas dans mes toiles, si quelqu’un m’inspire de la pitié, je ne m’y intéresse pas. Je n'aime pas peindre de victimes.

Les personnages présentés dans l’exposition sont imposants, plus grands que nature. Seuls ou en groupe, debout ou assis, allongés ou attablés dans des intérieurs domestiques ou en extérieur... Le cadre spatio-temporel reste flou comme pour attiser la curiosité du spectateur et l’aider à se projeter. Seules les poses, les styles vestimentaires et l’expression des visages nous permettent d'imaginer leurs histoires, leurs occupations et leurs émotions. Dans certaines oeuvres, l’artiste laisse volontairement des plages de toile vierge et nous invite littéralement à “combler les vides”.

Les tableaux évoquent des moments d’oisiveté, de réflexion, de calme et d’attente. Dans une série de trois tableaux exposés côte à côte, trois personnages solitaires (deux femmes et un homme) sont assis de profil autour d’une table en bois. Les femmes sont en introspection tandis que l’homme nous regarde. Un autre tableau leur répond et met en scène un homme, peint de face, les yeux fermés. Aux compositions plus statiques, Lynette Yiadom-Boakye oppose des scènes plus dynamiques, comme celle d’un groupe d’hommes qui se promène à l’extrémité du cadre. Une autre oeuvre met en scène un homme allongé dans un lit, les bras croisés derrière la tête dont le regard bienveillant et souriant semble nous accompagner tout au long de notre visite.

Repose IV (2019) by Lynette Yiadom-Boakye. Image courtesy Corvi-Mora, London.

Repose IV (2019) by Lynette Yiadom-Boakye. Image courtesy Corvi-Mora, London.

Les peintures de Lynette Yiadom-Boakye nous interpellent dans la mesure où elles questionnent la visibilité et la représentation des noirs dans l’histoire de l’art. Lynette Yiadom-Boakye ne peint pas des portraits de personnes mais des personnages fictifs, des individus qui évoluent hors contexte et n’ont d’existence que picturale... Comme elle l’explique “le point de départ est toujours le langage de la peinture et la manière dont celui-ci se rapporte au sujet abordé.”

Lynette Yiadom-Boakye, A Mind for Moonlight, Corvi-Mora, 1a Kempsford Road (off Wincott Street), London, SE11 4NU, UK. Jusqu’au 26 octobre 2019.

  • En mai 2020, la Tate Modern consacrera une exposition personnelle à Lynette Yiadom-Boakye.
    19 mai – 31 août 2020

___

  • Frieze London & Frieze Masters, Regent’s Park, London, UK. 3-6 octobre 2019.

  • 1-54 Contemporary African Art Fair, Somerset House, Strand, WC2R 1LA London, UK. 3-6 octobre 2019.

___

  • Ghana Freedom – The Ghanian Pavilion at the 58th Venice Art Biennale 2019, Venise, Italie. Jusqu’au 24 novembre 2019.

Copyright © 2019, Zoé Schreiber


LIRE AUSSI:

 

Lynette Yiadom-Boakye

October 16, 2020 / Zoé Schreiber

August 10, 2020 / Zoé Schreiber

February 12, 2018 / Zoé Schreiber

'L'Afrique vue d'Afrique - IncarNations: African art as Philosophy', BOZAR

Article publié dans l’Art même #79, Chronique des arts plastiques de la fédération wallonie-bruxelles, 3ème quadrimestre 2019, P.53.

Zoé Schreiber, article publié dans l’Art même #79, Chronique des arts plastiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 3ème quadrimestre 2019, p.53.

Copyright © 2019, Zoé Schreiber


LIRE AUSSI:

June 30, 2020 / Zoé Schreiber

December 26, 2016 / Zoé Schreiber