NEWSLETTER • 19 SEPTEMBRE 2026

Pas un jour ne passe sans que le spectre d’une IA qui échapperait au contrôle humain ne soit brandit. La semaine dernière, les grands patrons de la tech américaine sont même montés au créneau pour nous expliquer que, si elle n’était pas encadrée, leur technologie pourrait à plus ou moins long terme détruire l’humanité. L’intelligence artificielle suscite aujourd'hui autant de passion que de craintes. Entre fantasmes dystopiques et promesses d'un monde meilleur, il est parfois difficile de faire la part des choses. Le contexte est on ne peut plus volatile et on ne peut s’empêcher de se demander si ce discours apocalyptique ne vise pas à détourner notre attention des risques bien réels que pose d’ores et déjà l’IA. Des cyberattaques au vol de données, des biais algorithmiques à la désinformation et à la violation de la propriété intellectuelle sans parler des impacts environnementaux de la multiplication des centres de données, les enjeux sont loin d’être anodins. On est en outre en droit de s’interroger sur une question à ce jour sans réponse: à qui profite la panique autour de l’IA? Le fourmillement de pixels dépeint par Invader évoque la logique binaire qui sous-tend l’informatique.

L’univers ludique stimule l’imaginaire des petits et des grands tant et si bien que l’empreinte laissée par certains jeux transcende les époques et les générations. 30 ans après la sortie du premier jeux vidéo de la franchise nippone, les Pokémons continuent à fasciner. Mot-valise formé par la contraction de Pocket et Monsters (qui signifie "monstres de poche" en anglais), ces créatures fictives se déclinent depuis sous toutes les formes (cartes à collectionner, dessins animés, peluches et figurines…). Le dessin de Katherine Bernhardt met en scène Pikachu, véritable icône de la pop culture.

Restez curieux et bonne lecture!

Zoé Schreiber

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