ÉDITORIAL • 10 JANVIER 2026
Chaque nouvelle année nous offre la possibilité de tourner une page et de prendre un nouveau départ. Il y a dix jours déjà, les douze coups de minuit annonciateurs du Nouvel An nous ont permis, comme à l’accoutumée, de nous remémorer les mois écoulés et de nous lancer de nouveaux défis pour nous réinventer et mieux avancer. Je tiens à vous remercier du fond du coeur pour votre fidélité et me réjouis de continuer, cette année encore, à "zigzaguer" avec vous et à vous offrir bouffées d’oxygène culturelles et (re)découvertes artistiques. Que 2026 soit, pour vous et vos proches, pleine de promesses. Je vous souhaite une bonne santé et, pour citer Jacques Brel, “des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns”. Dans cette optique, j’espère que vous conviendrez avec moi que la “photo-peinture” de nuages évanescents de Gerhard Richter laisse présager une nouvelle aube porteuse d’espoir.
Drapée d’un joli manteau de neige, 2026 a débuté sous l’emprise d’un froid polaire. Cette offensive hivernale a frappé de plein fouet une grande partie de l’Europe de l’ouest où les températures ont dégringolé et les flocons ont saupoudré les paysages des villes et des campagnes. Cela fait des années que ce coup de froid glacial n’avait été aussi intense et prolongé. Il alimente bulletins d’information et conversations et invite tant à la prudence qu’à l’émerveillement. Le verglas et la neige ont provoqué d’importantes perturbations sur la circulation et sur les réseaux de transport en commun et ont contraint moult habitants à rester chez eux ou à se résoudre à marcher pour se rendre sur leur lieu de travail. Les pas dans la neige immortalisés par Jerry Schatzberg témoignent du ralentissement tout relatif de l’effervescence urbaine.
Bonne année, restez curieux et bonne lecture!
Zoé Schreiber
